Corps subtils

Les sept couches de l'aura

Le contenu le plus récent de cette bibliothèque, et le plus largement enseigné. Sept couches d'un champ autour du corps, chacune associée à l'un des centres principaux, assemblées à partir d'écrits théosophiques entre 1880 et 1930 et mises sous leur forme actuelle par des guérisseurs dans les années 1970 et 1980.

7
couches
1927
Les Chakras de Leadbeater
1
centre associé par couche

Les couches

De la plus proche de la peau vers l'extérieur, chacune associée au centre portant le même numéro.

Les trois couches les plus proches

Structure, ressenti et pensée à propos du monde physique.

Le pont

La couche censée relier les trois inférieures aux trois supérieures.

Les trois couches extérieures

Les mêmes trois fonctions, répétées à une autre échelle.

D'où vient ce modèle

L'aura à sept couches ne figure pas dans les sources sanskrites. Elle a été assemblée en anglais, entre environ 1880 et 1930, par des auteurs de la Société théosophique qui lisaient les textes indiens à la lumière de l'occultisme occidental et de leur propre clairvoyance déclarée. Deux ouvrages de Charles Leadbeater, Man Visible and Invisible (1902) et The Chakras (1927), en ont fixé l'essentiel.

Elle a pris sa forme actuelle avec Hands of Light (1987) de Barbara Brennan, qui l'a systématisée en sept couches nommées, alternant structure et ressenti, chacune associée à l'un des sept centres et dotée d'une portée déclarée à partir de la peau. C'est cette version qu'enseigne aujourd'hui la plupart des formations en soin énergétique, et les noms des couches employés sur ces pages sont les siens.

Nous l'incluons, clairement identifiée comme telle, pour deux raisons. C'est ce que suppose en réalité l'enseignement moderne des chakras, si bien que l'omettre rendrait le reste de la bibliothèque plus difficile à utiliser. Et savoir qu'un modèle a un siècle plutôt qu'un millénaire est une information utile pour juger du poids à lui accorder.

Comment les sept couches sont agencées

Les couches alternent. Les couches de rang impair sont décrites comme structurées, faites de lignes ou de grilles : le corps éthérique, le modèle éthérique, le modèle kéthérique. Les couches de rang pair sont décrites comme fluides et colorées : émotionnelle, astrale, céleste. Le corps mental se situe entre les deux, comme une pensée structurée.

Les trois premières concerneraient, dit-on, le monde physique, les trois extérieures le spirituel, et le corps astral, au milieu, les relierait. Chaque couche est associée au centre portant le même numéro : ainsi l'éthérique va avec la racine et la kéthérique avec la couronne.

Ce que l'on peut en dire

Aucun instrument n'a détecté ces couches, et les témoignages de personnes qui disent les voir varient d'un observateur à l'autre de façons difficiles à concilier. Quiconque présente ce modèle comme un fait établi en exagère la portée.

Ce que l'on peut dire, c'est que les praticiens qui travaillent avec ce modèle rapportent un vocabulaire cohérent pour désigner ce à quoi ils prêtent attention, et que la structure en couches donne à la pratique manuelle une séquence plutôt qu'une supposition. C'est là une défense raisonnable d'un modèle de travail, non une affirmation de physique.

Une remarque sur la santé

La lecture d'aura n'est pas un diagnostic. Aucune couche de ce modèle ne dit à quiconque s'il est malade, et traiter une lecture comme une information médicale est le moyen le plus rapide de transformer ce contenu en source de tort. Le travail énergétique vient en complément du suivi médical, jamais à sa place.

L'alternance, et à quoi elle sert

Les couches impaires sont décrites comme structurées et les couches paires comme fluides, et cette association va au-delà d'un simple motif. La première et la cinquième sont toutes deux des grilles, et la cinquième est dite porter le schéma que la première reproduit. La deuxième et la sixième relèvent toutes deux du ressenti, l'une personnelle, l'autre sans objet. La troisième est une pensée structurée et la septième la structure d'une vie entière. La couche astrale, au milieu, n'appartient à aucune des deux séries et les relie.

Que quelque chose existe réellement ou non, c'est là un modèle bien construit : il se répète à deux échelles et place en son centre ce qui les relie.

La recherche sur le biofield, et ce qu'elle ne montre pas

Le mot biofield (« champ bioénergétique ») a été forgé en 1992 lors d'un atelier des National Institutes of Health, aux États-Unis, et il désigne un véritable programme de recherche : les émissions électromagnétiques et biophotoniques mesurables des tissus vivants. Les articles de ce champ de recherche sont parfois cités comme une confirmation de l'aura. Ce n'est pas le cas. Mesurer qu'un corps émet un faible rayonnement électromagnétique ne dit rien de sept couches, de leur portée, ni de leur association avec les chakras.

La photographie Kirlian est citée de la même façon et mérite d'être nommée directement. Elle enregistre une décharge en couronne dans un champ à haute tension, et ce qui varie dans l'image, c'est l'humidité, la pression et le contact, non un corps subtil.

Questions fréquentes

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